Que vous prépariez une compétition, reveniez d’une blessure ou cherchiez à mieux récupérer entre deux entraînements, consulter un ostéopathe du sport à Montréal peut faire une vraie différence. Nicolas Acquié vous propose son expertise, issue de plus d’une décennie de pratique auprès de sportifs et sportives.

C’est le sport qui m’a conduit vers l’ostéopathie.

Depuis l’enfance, j’ai grandi entre les tatamis de judo et les terrains de basket. Le sport n’était pas une activité parmi d’autres, c’était une façon d’être.

C’est une blessure qui a tout changé qui m’a amené à pousser la porte de l’ostéopathe de l’équipe de basket de ma ville. Cette rencontre m’a ouvert un monde que je ne connaissais pas. La décision a été immédiate : c’est ça que je voulais faire. Pas assez bon pour en vivre comme athlète, mais incapable d’imaginer ma vie loin de ce milieu, l’ostéopathie deviendrait mon chemin pour y rester.

Je me suis formé à l’Institut Toulousain d’Ostéopathie (en France), une école qui avait la particularité d’avoir un partenariat avec le Comité Régional Olympique. Dès la troisième année, les stages en milieu sportif faisaient partie du cursus (les soirs après les 10h de cours quotidien). J’ai pu rejoindre mes deux sports de cœur : un soir au Pôle Espoir de Judo, un autre au Toulouse Basket Club (anecdote : ce club qui deviendra plus tard celui de Big Flo et Oli).

Diplômé, au fil des mes destinations professionnelles, le sport a continué de me suivre. Rugbymens professionnels (à XIII), triathlètes, joueurs de tennis,… les rencontres se sont succédées, ponctuelles ou régulières.

Quelques années après être arrivé à Montréal, une incroyable aventure s’est ouverte avec l’Institut de Basketball Dynastie, où j’ai pu aider de jeunes athlètes issus de toute la francophonie, à construire leur rêve de devenir basketteur professionnels en leur apportant un suivi en ostéopathie. Certains évoluent aujourd’hui en NCAA Division 1, d’autres sont en passe de faire leur entrée en NBA.

Aujourd’hui, j’ai la chance d’accompagner les rugbymen du XV de Montréal dans leur aventure humaine et sportive en sol québécois, et de soutenir le développement des jeunes basketteurs internationaux de Hoop Canada Empire.

On imagine souvent que le sportif(ve) consulte pour des blessures hors du commun, des plaintes qui diffèrent « du commun des mortels ». Ce n’est pas ma vision.

Un(e) athlète est avant tout une personne, qui vit aussi des séparations, qui a aussi des nuits rythmés aux pleurs de ses enfants en bas âges, … Ce qui change, c’est le contexte dans lequel son corps évolue : les contraintes répétitives, les asymétries propres à sa discipline, les exigences de récupération. Un coureur de fond ne sollicite pas son corps comme un hockeyeur. Une joueuse de tennis n’a pas les même contrainte sur ses épaule qu’une nageuse. Un rugbyman n’accumule pas les mêmes tensions sur ses genoux qu’un basketteur.

Ces différences sont certes importantes, mais non pas pour en faire LA chose à travailler. C’est pourquoi je les considère plus pour que la prise en charge soit vraiment adaptée à l’être humain qui est devant moi, et à ce qu’il demande à son corps chaque semaine.

Ainsi, voici ce l’ostéopathe apporte à l’athlète :

Récupération et gestion des blessures

Une tension qui traîne, une douleur qui revient après chaque sortie, une articulation qui ne « récupère » pas comme elle devrait,… ce sont souvent des signaux que le corps compense ailleurs. Je prends le temps d’identifier la source, pas seulement l’endroit où ça fait mal, avant d’intervenir.

Prévention avant une échéance

Avant un marathon, une compétition, une saison de rugby, une séance avec un ostéopathe du sport permet de vérifier que le corps est bouge bien, que rien ne freine votre préparation. C’est une étape que beaucoup d’athlètes intègrent maintenant à leur routine.

Éducation et autonomie

Je partage des conseils pratiques adaptés à votre discipline et à votre corps. L’objectif est que vous aussi, vous puissiez comprendre vos propres signaux, pour intervenir vous-même avant que ça devienne un problème, et réduire votre dépendance aux consultations.

Je travaille avec des des basketteurs (commes les jeunes athlètes du Hoop Canada Empire), des coureurs (marathon, trail, ultra-trail) des rugbymens (dont l’équipe du XV de Montréal), …

Mais j’accompagne aussi des sportifs amateurs qui courent le week-end, font du vélo, du hockey ou du soccer, et qui veulent prendre soin de leur corps sérieusement.

Nicolas Acquié, ostéopathe à Montréal, réalisant une évaluation posturale sur un athlète de basketball
Équipe du XV de Montréal célébrant une victoire — Nicolas Acquié, ostéopathe officiel du club de rugby

Chaque sport sollicite le corps différemment. Mon approche s’adapte à votre discipline, votre niveau et vos objectifs.


Oui. L’ostéopathie, avec sa vision générale du corps, évalue l’ensemble du corps pour comprendre ce qui entretient la blessure, pas seulement la zone douloureuse. L’approche est manuelle, douce et ciblée. Elle s’intègre parfaitement en complément de votre suivi médical ou physiothérapeutique.

Ça dépend de votre situation. Pour une sensation récente ou une préparation avant compétition, une à deux séances suffisent souvent. Pour un suivi sur une saison complète, certains athlètes optent pour une séance mensuelle. L’objectif est toujours de vous rendre le plus autonome possible, pas de créer une dépendance aux consultations. Le corps est fort et intelligent. Nicolas Acquié ne fait que redonner des informations à votre corps pour qu’il puisse prendre la suite du travail.

Les deux ont du sens. Avant une course, idéalement 7 à 10 jours avant, une séance permet de vérifier que le corps est bien mobile et que rien ne freine votre préparation, que ce soit un 5 km, un semi-marathon ou un marathon. Après la course, l’ostéopathie peut soutenir la récupération en libérant les tensions accumulées pendant l’effort.

La consultation est à 125 $ (plus taxes). L’objectif de chaque séance est de vous donner des résultats concrets et les outils pour maintenir ces résultats par vous-même, pour éviter les consultations inutiles. Certaines assurances privées remboursent en tout ou en partie.


Je reçois du lundi au samedi au 910 rue Bélanger Est, bureau 206, à deux minutes du métro Jean-Talon. Les séances durent entre 45 et 75 minutes selon vos besoins.